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 Le rôle du germanium


Comment le germanium réduit la douleur ?

La douleur est un phénomène subjectif et donc ne peut être vérifiée dans l’expérimentation sur les animaux. Mais le germanium a une action réduisant la douleur et cela est très encourageant indépendamment de ses effets réel au niveau de traitement. Cette action du germanium n’est pas comme celle de la morphine qui consiste à paralyser les sensations mais à l’heure actuelle, nous ne pouvons l’expliquer que par la sécrétion de l’endorphine. Cependant, au bout de 20 minutes après l’administration massive du germanium, la douleur s’atténue et même chez une malade utilisant la morphine peut arrêter l’injection de cette dernière au bout de 2 semaines. Alors que l’utilisation de la morphine empêche le patient d’avoir l’esprit claire, le germanium le maintient dans l’esprit claire tout en atténuant la douleur, permettant d’autres traitements.

L’application du moxa consiste à brûler la peau avec du feu. Cela provoque la décomposition du protéine cutanée et ce protéine décomposé légèrement toxique se diffuse dans le sang. Les cellules dans le sans produisent alors l’interféron comme l’action défensive et résistent à des ennemis plus grands qui sont les maladies.

L’homme moderne a la tendance de tout nier s’il n’est pas prouvé scientifiquement et cela encore davantage chez les individus ayant un niveau élevé d’éducation et un mode de réflexion logique. Mais nier alors qu’il n’a pas de contre-preuve serait une sorte de dogme. Il ne faut pas nier car quelque chose ne correspond pas à sa connaissance limitée. Il ne faut pas exclure la possibilité parce qu’il n’y a pas de contre-preuve.

Germanium, médecine chinoise, radiations
Le germanium a une méthode de fabrication chimique mais son traitement est plus proche de la médecine chinoise que la médecine occidentale, car cela consiste à lutter contre l’origine de la maladie. Les médicaments chinois associés au germanium créent une action synergique.

La médecine moderne a la tendance de croire que, quelle que soit la maladie, seule l’administration des médicaments et l’élimination des facteurs de maladies est le meilleur traitements. Elle ne diagnostique que des anomalies visibles lors des examens. En revanche, la médecine chinoise a pour l’objectif de supprimer les cause même quelque soit l’endroit où apparaît la maladie.

Elle considérée qu’un patient est guéri lorsqu’il parvient à vivre sans grand difficulté dans le quotidien même s’il y a une partie visiblement anormale. Plus précisément, même si les examens n’ont diagnostiqué aucune maladie, si un patient expose un problème d’insomnie ou exprime sa douleur, il est considéré comme malade. Les traitements consistent donc pour lui de rétablir son environnement qui a provoqué ces symptômes afin qu’il retrouve son état normal. Cette idée basée sur les « symptômes » est spécifique à la médecine chinoise.

Si la médecine moderne est objective et scientifique, la médecine chinoise est plutôt subjective et non scientifique. Cependant, en cas de diarrhée, si la personne concernée ressent cette anomalie, cela ne peut être que la maladie. Qui a raison, qui a tort n’est pas important ici. Ce qui compte est que la médecine occidentale et la médecine chinoise doivent être complémentaires.

Pour les cancers, sauf dans les cas où il est trop tard pour appliquer la pharmacothérapie, si on ne compte sur les diagnostics ou opérations chirurgicales précoces, il y a des effets secondaires qui est la réduction de la production du macrophage ou de l’interféron pouvant stimuler les cellules défenseuses naturelles. C’est ainsi qu’il arrive qu’un sujet meurt après être guéri d’un cancer, atteint d’une autre maladie comme tuberculose, etc., dû au dysfonctionnement lié aux traitements.

Le dysfonctionnement du macrophage provoque même la paralysie du fonctionnement du foie comme les déchets qui envahissent nos célèbres montagnes et lieux de pêche. Après une opération abdominale, même simple, la production de l’interféron baisse pendant environ une semaine. Car la laparotomie provoque la production de la cortisone en freinant la production de l’interféron.

De ce point de vue, les radiations et les médicaments anti-cancer influencent tous les deux la production de l’interféron. Les chimiothérapies comprenant les médicaments anti-cancer sont non sélectives et les radiations détruisent également des cellules saines. Le cancer n’est pas une maladie qui surgit en un ou deux jours ou encore en quelques mois, mais demande plusieurs années voire 10 ans avant d’avoir le premier symptôme. Il ne faut donc pas s’attendre d’être guéri complètement en quelques jours ou en quelques mois. Une maladie qui a mis un an pour se déclencher demanderait au moins un an jusqu’à la guérison. De même, pour une maladie qui a mis 10 ans, il faut 1à ans pour la guérison complète. Même psychologiquement, il vaut mieux être relaxe pour combattre les cancers.

L’objectif du germanium ne vise pas uniquement les cancers.
Le germanium joue le rôle de conducteur de l’interféron, remplace de l’oxygène et normalise - cette action a été prouvé tout récemment - le métabolisme du calcium affecté. Et cela sans parler d’autres actions qui ont pas encore été prouvées.

Par exemple, l’administration du germanium chez un patient de cancer soulage la douleur et ce phénomène n’est pas explicable uniquement avec l’interféron. La douleur étant un ressentiment subjectif du patient, exprimer ce degré en chiffre objectif serait bien intéressant pour éclaircir cette action mystérieuse.

En ce qui concerne le métabolisme du calcium, on peut imaginer que le réglage du calcium sur la paroi des veines supprime le gonflement de la partie environnantes ou que le réglage du flux sanguin vers la partie gonflée soulage la douleur, etc… Le métabolisme de l’eau en est un autre exemple. En début de recherche sur le germanium, l’idée d’associer tous les effets au problème d’oxygène était prioritaire mais au fur et à mesure que la recherche avance, les actions mystérieuses du germanium occupent le cœur de la recherche.

De ce point de vue, l’objectif de la recherche ne doit pas être limitée aux cancers. La guérison a également été portée sur de nombreuses maladies autres que les cancers, telles que l’anomalie des nerfs cervicaux, la paralysie cérébrale, le diabète, l’asthme, le rhumatisme, etc…

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